12 raisons pour lesquelles les personnes ne parlent pas de situations de violences sexuelles à leur université

12 raisons pour lesquelles les personnes ne parlent pas de situations de violences sexuelles à leur université

Campagne socionumérique sur les violences sexistes et sexuelles en milieu d'enseignement supérieur

9 personnes sur 10 ne dévoilent pas les situations de violences sexuelles à leur université ou leur cégep. Pour les 12 jours d’action, nous publions certaines raisons pour lesquelles les personnes ont fait le choix de ne pas en parler, identifiées par les recherches de la Chaire de recherche sur les violences sexistes et sexuelles en milieu d'enseignement supérieur dirigée par Manon Bergeron, professeure au département de sexologie de l'UQAM. 

À propos de la Chaire VSSMES et son engagement pour prévenir les violences sexuelles dans le milieu collégial et universitaire

La Chaire a été créée le 1er octobre 2018 avec le soutien du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec et grâce à l’appui de nombreux partenaires impliqués dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles en milieu d’enseignement supérieur. Elle est dirigée par Manon Bergeron, professeure au département de sexologie de l’UQAM et sexologue cumulant plus de 25 années d’expérience dans le domaine de la violence sexuelle. La Chaire relève le défi de poursuivre des recherches qui contribuent à la transformation des normes sociales et des pratiques visant la prévention optimale des VSSMES.

 

 

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